Une situation sanitaire préoccupante est signalée dans la 5e section communale de Dame-Marie, dans le département de la Grand’Anse. Selon une alerte publiée par Ernst Rotyla Dirette, plusieurs bœufs seraient morts dans la zone, tandis que des habitants auraient présenté de fortes douleurs abdominales et, dans certains cas, des lésions cutanées.
Face à ces signalements, M. Dirette appelle les autorités sanitaires et agricoles à intervenir rapidement afin de vérifier les faits, d’identifier l’origine de ces décès et symptômes et de prendre, si nécessaire, les mesures appropriées pour protéger la population.
Dans sa publication, Ernst Rotyla Dirette affirme que plusieurs bœufs sont déjà morts dans la zone. Il fait également état de symptômes observés chez certains habitants. Selon des informations recueillies auprès de quelques agronomes, ces manifestations pourraient être compatibles avec le charbon, une maladie infectieuse pouvant affecter les animaux et, dans certaines circonstances, être transmise à l’être humain. Toutefois, cette hypothèse n’a, à ce stade, fait l’objet d’aucune confirmation officielle.
Ernst Rotyla Dirette demande au Ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural ainsi qu’au Ministère de la Santé publique et de la Population, notamment à la Direction sanitaire de la Grand’Anse, de dépêcher des équipes sur place. Il souhaite qu’une évaluation soit menée afin de déterminer les causes exactes de la mortalité animale et des symptômes rapportés chez certains habitants.
En attendant une éventuelle intervention des autorités compétentes, M. Dirette appelle la population à la prudence. Il recommande notamment d’éviter de consommer la viande provenant d’animaux morts, de ne pas manipuler leurs dépouilles et de signaler rapidement tout cas suspect aux services sanitaires ou vétérinaires.
La situation rapportée dans la 5e section communale de Dame-Marie demeure donc à vérifier officiellement. Une intervention rapide des services concernés permettrait de confirmer ou d’écarter l’hypothèse évoquée et, le cas échéant, de mettre en place les mesures de prévention nécessaires.

