Les États-Unis offrent une enveloppe de 48 millions de dollars à Haïti pour améliorer la sécurité

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a retenu la date du 15 septembre pour adopter ou rejeter la résolution devant valider le déploiement d’une force multinationale en Haïti, selon les informations de la Radio Métronome citant une source proche des Nations Unies. Cette résolution devrait émaner des États-Unis et de l’Équateur.
La présence d’une force multinationale en Haïti se dessine de plus en plus. Le décor est presque planté pour le déploiement de bottes en Haïti. Il ne reste que l’adoption d’une résolution autorisant le Kenya à fouler le terroir haïtien avec ses policiers.
Ainsi, à partir du 15 septembre, les yeux seront rivés sur le conseil de sécurité de l’ONU qui traitera encore une fois de la question d’Haïti. Lors de cette réunion, sera adoptée ou non la résolution rédigée par les États-Unis et l’Équateur, autorisant le déploiement d’une force multinationale en Haïti.
Il y a une semaine, une mission d’évaluation du Kenya était venue en Haïti avec pour objectif, de s’enquérir de la situation en Haïti et mieux savoir comment aider le pays, miné par des crises socio-politiques interminables.
Il y a quelques semaines, le porte-parole du département d’État, Matthew Miller, a déclaré que les États-Unis associés à l’Équateur introduiront conjointement une résolution devant le Conseil de sécurité de l’ONU « dans un proche avenir », pour l’autorisation du déploiement de la force multinationale en Haïti.
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et le Premier ministre Ariel Henry, appellent depuis des mois à une intervention internationale pour soutenir la police nationale d’Haïti. Toutefois, les expériences passées et les risques de s’enliser dans un bourbier meurtrier ont échaudé bien de pays, si bien qu’aucune nation ne s’est portée volontaire jusqu’à l’annonce du Kenya.