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Une résolution autorisant le déploiement d’une force multinationale de sécurité en Haïti pourrait être présentée mi-septembre devant le Conseil de sécurité de l’ONU, selon les informations du quotidien Le Nouvelliste citant une source de confiance. Entre temps, la mission d’évaluation du Kenya est à pied d’œuvre en Haïti, depuis dimanche.
L’information du jour vient du quotidien Le Nouvelliste. La résolution tant attendue serait présentée au conseil de sécurité de l’ONU en septembre prochain. Une source contactée par le journal a donné quelques précisions autour de cette affaire.
« Le Kenya prend le leadership de cette force et est disposé à venir en Haïti. Mais les Kényans attendent la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui devrait arriver à la mi-septembre au plus tard. Il n’y a pas encore de calendrier de déploiement. Ces discussions vont débuter à partir du vote de la résolution », a indiqué cette source au journal Le Nouvelliste.
Depuis dimanche, une mission d’évaluation du Kenya est en Haïti dans l’optique de s’enquérir de la situation en Haïti pour aider le pays miné par des crises socio-politiques interminables.
« Ils sont venus sur le terrain voir de par eux-mêmes la nature profonde du problème. Ils ont cherché à savoir de quoi la Police nationale a exactement besoin et de quoi elle dispose, ce afin de déterminer de quoi ils auront besoin pour venir en Haïti », a rapporté la source.
Il y a quelques semaines, le porte-parole du département d’État américain, Matthew Miller a déclaré que les États-Unis associés à l’Équateur introduiront conjointement une résolution devant le Conseil de sécurité de l’ONU “dans un proche avenir” pour l’autorisation du déploiement de la force multinationale en Haïti.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres et le Premier ministre Ariel Henry de leurs côtés, appellent depuis des mois à une intervention internationale pour soutenir la police nationale d’Haïti. Toutefois, les expériences passées et les risques de s’enliser dans un bourbier meurtrier ont échaudé bien des pays, si bien qu’aucune nation ne s’est portée volontaire pour diriger la mission jusqu’à l’annonce du Kenya le mois dernier.