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Alors que les membres du Comité de pilotage de la Conférence nationale se félicitaient du travail accompli lors de la remise du projet constitutionnel au Conseil présidentiel de transition (CPT), le conseiller Fritz Alphonse Jean a exprimé de sérieuses réserves sur la qualité du document. Pour lui, le texte demeure incomplet et truffé d’imperfections majeures.
« Le travail comporte des incohérences et des propositions qui ne reflètent pas la réalité d’aujourd’hui », a-t-il déclaré dans une interview accordée au quotidien Le Nouvelliste. Il a par ailleurs souligné que le CPT envisageait la création d’une commission de relecture.
Malgré ces divergences, le CPT assure ne pas vouloir interrompre le processus électoral, les scrutins étant prévus dans moins de cinq mois. Mais une interrogation persiste : sous quelle constitution ces élections auront-elles lieu ?
Une semaine après la remise officielle du projet, le silence du CPT continue de susciter des réactions. Certains secteurs vitaux du pays rejettent catégoriquement le texte, qu’ils jugent intempestif, tandis que d’autres y voient une constitution artificielle, conçue pour violer systématiquement la loi fondamentale.
À moins de cinq mois de l’échéance, le CPT n’a toujours pas fixé de calendrier précis pour le référendum ni pour les élections générales, censées aboutir à la remise du pouvoir dans les délais annoncés. Selon certaines sources proches de l’exécutif, l’institution envisagerait même de limiter le processus à l’élection présidentielle.